The google mail, Gmail, is down.Le Maghreb, une mode Economique... Une inclinaison aux exigences de la Mondialisation ! //// The Maghreb, an Economic fashion... An adhesion in the Globalization !
2009-09-01
GMAIL is down !
The google mail, Gmail, is down.2009-08-07
Et si les crises financières n'étaient pas nouvelles ?

Crise, Crise, Crise… Crise financière, crise économique. Une crise dévastatrice qui a dépassé le périmètre de l’économie virtuelle pour toucher l’économie réelle. Les taux de chômage sont en hausse partout dans le monde. Aucun ne fut épargné ; ni les pays émergeants, ni les pays sous développés. De Sydney à New York et en passant par Hong Kong, El Manama, Francfort et Londres aucun n’a réussi à éviter la crise. Ni les formules sophistiquées de calcul du risque,
Les toutes premières crises de
L’année 1620 connut la première crise financière de l’histoire. Grâce à son port et son emplacement géographique, Gêne était un hub commercial pour la marchandise venant du monde entier notamment du continent Américain (surtout l’or et l’argent venant de l’Amérique). Les Lombards, alors
reconnus pour leurs qualités de comptables et de spéculateurs se spécialisaient dans l’activité du crédit et finançaient les princes d’Europe aussi bien que les industriels du textile. La récession de l’activité venue de l’Espagne fragilisait brusquement la position de Gêne en tant que centre de capitalisme en provoquant une pénurie de ressources et de mains d’œuvre. Gêne se voyait, alors, dépassée par Amsterdam. Depuis, les écarts en volumes d’échanges et de niveau de vie se sont creusés entre les pays nordiques, le Pays-Bas comme centre, et les pays du bassin de
En 1637, Amsterdam connut à son tour une crise financière. Les hollandais, connus par le commerce des bulbes de tulipe (fleur originaire de Constantinople), créèrent les premiers contrats à termes (contrats d’achats notariés entre deux acheteurs s’effectuant à la fin de la saison) et une bourse de commerce où se négociaient ces contrats de vente des bulbes de tulipe. Le but était de faire face aux demandes croissantes des bulbes et aux cycles de culture de la fleur. La spéculation sur ce produit de lux était tellement poussée au point que certaines variétés se négociaient jusqu’à vingt fois le salaire annuel d’un artisan. La crise (la tulipomanie) se déclencha en Février 1637 lorsque le cours des bulbes connut un effondrement brutal. En conséquence, plusieurs contrats à termes n’ont pas été honorés et un nombre important d’individus et d’institutions ont fait faillite. Ainsi, la politique expansionniste qui favorise la spéculation et néglige le risque (les autorités finissaient par retirer la clause d’obligation d’achat des contrats à termes de la tulipe) a prouvé ses limites et a fini par créer la première bulle spéculative de l’histoire qui a fait effondrer tout le système.
En 1717, afin de diminuer ses charges de dettes, le gouvernement Britannique échangea avec
Avec le soutien du parti démocrate, le président des Etats-Unis d’Amérique Andrew Jackson décida en 1836 de subordonner la vente des terres de l’état à un payement en métaux précieux au lieu des billets de banque. Le but de la loi était de responsabiliser les banques qu’ils accusaient de créer de l’inflation et de la spéculation en mettant en circulation des billets non couverts par des réserves de métaux. Cette décision constituait un frein devant les investisseurs étrangers, notamment les Anglais, pour l’achat de terres d’état. En 1837, lorsque la banque Centrale d’Angleterre décida d’augmenter ses taux sur les dépôts, les capitaux fuirent les Etats-Unis vers
Les crises du XXème siècle
Si le XIXème siècle a connu la création de la plus part des grandes banques américaines d’aujourd’hui notamment J.P. Morgan, Rockefeller, Chase, City, Lehman Brothers, Morgan Stanley, le XXème siècle a connu la « guerre mondiale des banques ». Dès l’avènement du XXème siècle, les institutions américaines se sont devenues des instruments de collecte massive de l’épargne et de placement de titres et elles commencèrent à se substituer
aux banques britanniques : Elles prêtaient généreusement en Amérique et aux quatre coins du monde et elles mêlaient investissement et dépôt. Rassurée par la croissance de la valeur de son portefeuille boursier, la classe moyenne n’hésitait pas à s’emprunter au-delà de ses capacités réelles et elle affichait un engouement pour l’immobilier en Floride. Le système financier, d’or et déjà déséquilibré et instable, finit par s’écrouler à la suite de la constitution du cartel des grandes compagnies pétrolières (les sept soeurs) en 1928 : la constitution de ce cartel a fait grimper le prix de l’essence et a effondré la production automobile. Le long de l’année 1929, la crise s’aiguisait aux Etats-Unis et se propageait pour atteindre d’autres économies : la dette américaine a frôlé les 300%, 345 banques américaines fermaient les 6 premiers mois et 4000 déclaraient faillite dans l’année, le 24 Octobre à la mi-journée le Dow Jones affichait un recul de 22,5 %, les petits porteurs se bousculaient à Wall Street pour y brader leurs actions, l’Allemagne de Weimar déjà ruinée par la guerre tomba en une longue déprime. La même année, la crise financière donna naissance à une crise économique avec une forte hausse du chômage estimée à 25%. Chaque pays chercha, alors, son salut dans les mesures de protectionnisme ; à titre d’exemples, l’Allemagne instituait un contrôle total des changes et un groupement de pays européens créait une zone Sterling pour mettre fin à la convertibilité Or de
Le Lundi 6 Octobre 2008 (the Black Monday) a prouvé que, mondialisation et économie de marché aidant, aucun pays n’est à l’abri des turbulences du monde de la finance : Paris CAC 40 (-9,04%), USA Dow Jones (-6,07%), London FTSE (-7,85%), Francfort DAX (-7,07%), Riad TASI (-9,81%), Dubaï DFM (-7,61%), Abou Dhabi ADSM (-5,61%), Johannesburg JSE (-7,30%), Moscow RTS (-19,10% et la cotation a été interrompue trois fois au cours de la journée), Tunis TUNINDEX (-4,88) et Casablanca MASI (-2,30%).
Les crises récentes
Ces quarante dernières années, le monde connut quatorze crises financières soit une moyenne d’une crise toutes les 2,85 années. De la crise de change de 1971 à la crise financière planétaire de 2008, qui s’ajouta à la crise des subprimes, en passant par la crise des Saving & Loans (caisses d’épargne Américaines) de 1986 et la crise financière de l’Asie de 1997, le monde de la finance a trouvé du mal à digérer des crises dont l’étendu et l’envergure ont menacé les pays émergeants aussi bien que les pays développés. D’ailleurs, à titre d’exemple, la crise de la dette des pays du sud en
monde de la finance avec le sauvetage et la nationalisation des banques (Dexia, Northern Rock, IKB, Sachensen LB) et la faillite de Lehman Brothers ont montré la fragilité des banques notamment les banques non universelles. Le Lundi 6 Octobre 2008 (the Black Monday) a prouvé que, mondialisation et économie de marché aidant, aucun pays n’est à l’abri des turbulences du monde de la finance : Paris CAC 40 (-9,04%), USA Dow Jones (-6,07%), London FTSE (-7,85%), Francfort DAX (-7,07%), Riad TASI (-9,81%), Dubaï DFM (-7,61%), Abou Dhabi ADSM (-5,61%), Johannesburg JSE (-7,30%), Moscow RTS (-19,10% et la cotation a été interrompue trois fois au cours de la journée), Tunis TUNINDEX (-4,88) et Casablanca MASI (-2,30%). Une telle panique, conjugué à l’absence de confiance qui a régné sur le marché interbancaire international à la fin de l’année
Des leçons, des conséquences et des interrogations
En revenant sur les différentes crises énumérées ci-dessus, nous remarquons que la l’effondrement brutal d’une activité backbone d’une économie entraine la dés-stabilisations du système monétaire et financier. D’où l’intérêt de la diversification de l’économie et des marchés.
En temps d’un Tsunami financier désastreux, le magma d’idées et d’interrogations est un premier pas vers la résolution. Aujourd’hui, partout dans le monde on parle d’ « éthique financière », de moyens efficaces qui nous permettent d’empêcher le transfert du risque et de garantir la fluidité du marché interbancaire et l’équilibre entre le volume des emprunts sur le marché bancaire et le marché boursier.
Plusieurs crises ont prouvé que la politique expansionniste et la ruée effrénée vers l’enrichissement se traduit, effet iceberg aidant, par une bulle spéculative. De mêmes les politiques permissives des banques et l’engouement affiché à l’économie virtuelle et aux montages et aux produits financiers complexes à haut risque (notamment les Black-Scholes et les Junk Bonds) fragilise le système financier et monétaire.
Last but not least, les paradis fiscaux et l’absence d’une politique financière et monétaire commune et/ou l’incapacité des institutions financières internationales à faire passer et à faire respecter les réglementations qu’elles dressent renforcent l’inégalité de la distribution de la richesse, approfondissent le gap entre le Nord et le Sud, fragilisent les économies sous développées et privent les économies développées de plusieurs opportunités de croissance notamment en période de crise.
D’autres conséquences de la crise financière que nous vivons peuvent être qualifiées de métamorphoses. A titre d’exemples, nous citons la révision de la rémunération des traders et l’élargissement du club des décideurs de la planète finance à 20 Etats pour inclure le Brésil, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud et ce à la recherche d’une meilleure gouvernance.
En temps de crise, il est important de poser les bonnes questions et de rester méfiant ; d’ailleurs, l’embellie qu’a connue les bourses internationales ces deux derniers mois nous donne droit à l’espoir mais elle est loin d’être rassurante. Sommes-nous devant une maladie chronique qui exige une vaccination voire même la recherche d’un nouveau vaccin qui arrête le mal engendré par la défaillance de nos anticorps ? Sommes-nous devant un mal sécuritaire où seules la vigilance et la veille continues sont les remèdes exactement comme c’est le cas pour les virus informatiques dont la virilité et l’étendu de la contamination sont méconnues et imprévisibles ? Désormais, en temps de grippe porcine et de bourses électroniques, l’évocation des registres médical et informatique s’impose.
dans l’attente d’un éclaircissement du paysage de la finance à l’échelle planétaire, toute bonne nouvelle est désormais « a pencil of light in the darkness » et en espérant aboutir à un système financier et monétaire plus équilibré contentons nous de dire « Small is beautiful, but safer is charming » !
En temps d’un Tsunami financier désastreux, le magma d’idées et d’interrogations est un premier pas vers la résolution. Aujourd’hui, partout dans le monde on parle d’ « éthique financière », de moyens efficaces qui nous permettent d’empêcher le transfert du risque et de garantir la fluidité du marché interbancaire et l’équilibre entre le volume des emprunts sur le marché bancaire et le marché boursier. On parle, également, de l’expérience des Japonais qui ont réussi à survivre avec un Nikkei en baisse et une économie en récession depuis vingt ans.
« Small is beautiful »
Devant une machine financière mondiale grippée faut-il sourire au moindre faisceau de soleil afin d’éviter une dépression accablante ? Devant un modèle capitaliste à réviser et une politique économique basée sur la mondialisation (malgré tout le bien qu’elle nous a apporté la mondialisation), sommes-nous devenus nostalgiques à des vieux adages du genre « Small is beautiful ».
A l’échelle régionale, grâce à une politique financière prudente et des marchés maitrisés, Tunisie Maroc et Egypte ont réussi à résister à la crise financière. Mieux, le gouvernement Tunisien a eu le mérite de lever des fonds en pleine crise : l’appel d’offre international d’octroi d’une nouvelle licence de téléphonie globale a suscité l’intérêt des opérateurs Turcs, Français et Moyens Orientaux. De plus, peu de temps après l’annonce du consortium gagnant (Divona/Orange), le patron d’Orascom Najib Sawaris a annoncé l’introduction de son entreprise Tunisienne, Tunisiana, au marché principal de la bourse de Tunis avant la fin de l’année en cours. Les marocains, champions du tapage médiatique, espèrent enregistrer en tourisme les mêmes résultats des années précédentes : leur slogan innovateur «
2009-07-20
Tiré du tiroir

Dans le même sens, l’Allemand Bertolt Brecht, dans son livre ‘Galiléo Galilé’, a affirmé que Galilée aime le bon vin et les idées neuves aussi bien que les oies rôties. Aussi, il a déclaré crûment son point de vue en écrivant que « le savoir peut devenir une passion, la recherche une source de plaisir ». De même, Flaubert, dans ‘Bouvard et Pécuchet’, a associé la libido sciendi à la libido sentiendi : c’est autour d’une table que Bouvard et Pécuchet menaient plusieurs débats avec les habitants de chevignolles.
Toutefois, la passion n’est pas le seul moyen permettant la possession du savoir, la persévérance peut en être un. Ainsi, Ménon considéré bête à la première partie de ‘Ménon’ de Platon, se révèle plus attentif et plus subtil dans la deuxième partie (après avoir été engourdi par Socrates).
De plus je devise que la passion envers le savoir, bien que recommandée, n’est aucunement suffisante : Jean Jacques Rousseau a montré dans ‘l’Emile’ que livresque n’est nul suffisant.
Ceci dit, la passion envers le savoir n’occulte pas l’importance de la confrontation sociale.
Conclusion : l’acquisition du savoir n’est pas conditionnée par sa considération comme passion ; mais l’association de ces deux notions à l’expérience sociale excite le coté créatif et pousse l’imagination vers des horizons sublimes sans rompre avec l’efficacité qu’exige la réalité.
Enfin, une question se pose : la passion envers le savoir n’est-elle pas en partie une valorisation de l’ego ?
Charles Aznavour joue à Carthage à guichets fermés


2009-06-27
Mickael Jackson : la torche du pop s'eteint / The pop torch has been extinguished
Tributes from stars and fans have been pouring in for singer Michael Jackson, who has died aged 50 after suffering a cardiac arrest at his Los Angeles home. Pop star Madonna said: "The world has lost one of its greats, but his music will live on forever." Post-mortem tests on Jackson's body will take another four to six weeks, the coroner said, but foul play and trauma had been ruled out. Police say a car owned by a doctor has been towed away from Jackson's home. Spokeswoman Karen Rayner said he was not under criminal investigation but the car "may contain medications or other evidence that may assist the coroner in determining the cause of death". The Los Angeles Fire Department released audio of an emergency call made from Jackson's house. The person who made the 911 call said a 50-year-old male was being treated by a doctor but was unconscious. "[The doctor is] pumping his chest but he's not responding to anything," the caller said. US authorities have said final results of the post-mortem examination could take up to eight weeks while toxicology tests are completed. Family lawyer Brian Oxman told US TV that he had been concerned about the star's use of pain relief medication. Mr Oxman told ABC's Good Morning America programme that Jackson took prescription pain relief for injuries sustained earlier in his career, including bones broken in a stage fall. "It caused him great pain. He just didn't like to feel such discomfort. He started taking pain medication. It became part of his life." Mr Oxman added that he had warned that he "would not hold his tongue" about Jackson's use of medication in the event of the singer's death. Paying tribute to the star, musician Sir Paul McCartney said: "I feel privileged to have hung out and worked with Michael. He was a massively talented boy-man with a gentle soul." The singer's ex-wife Lisa Marie Presley said she was "sad and confused". "This is such a massive loss on so many levels, words fail me." A spokesman for Barack Obama said the US president saw Jackson as a "spectacular performer" and "music icon", and offered condolences to his family. Pop star Justin Timberlake, who has been compared to Jackson, said: "We have lost a genius and a true ambassador of, not only pop music, but of all music." The musician added: "He has been an inspiration to multiple generations." Paramedics were called to the singer's Beverly Hills home at about midday on Thursday after he stopped breathing. He was pronounced dead two hours later at the UCLA medical centre in west Hollywood. Jackson's brother, Jermaine, said he was believed to have suffered a cardiac arrest. Speaking on behalf of the Jackson family, Jermaine said doctors had tried to resuscitate the star for more than an hour without success. He added: "The family request that the media please respect our privacy during this tough time.""And Allah be with you Michael, always. I love you." Jackson, who had a history of health problems, had been due to stage 50 concerts at the O2 arena in London, beginning on 13 July. Concerns were raised last month when four of Jackson's planned comeback shows were postponed, but organisers insisted the dates had been moved due to the complexity of staging the show.
'Consummate entertainer'
Broadcaster Paul Gambaccini said: "I always doubted that he would have been able to go through that schedule, those concerts. It seemed to be too much of a demand on the unhealthy body of a 50 year old. "I'm wondering, as we find out details of his death, if perhaps the stress of preparing for those dates was a factor in his collapse. "It was wishful thinking that at this stage of his life he could be Michael Jackson again." AT THE SCENE
Michael Jackson was brought here to the UCLA Medical Center in Los Angeles around 12 hours ago. Earlier there were several hundred people here, before it got dark - there was a sense of grief, of disbelief. But in the last few hours, these people have been singing his songs, dancing, there was a guy on a keyboard earlier, playing his songs for people to dance along to. This has turned into an impromptu celebration of Michael Jackson's music. He's the King of Pop as far as they're concerned. They're still shocked by his sudden death, but they're here because they want to show their support. Following the news of his death, the singer's albums are currently occupying the top 15 slots of online music retailer Amazon.com's best-seller chart, led by his 1982 smash hit Thriller. Bands playing at the Glastonbury Festival this weekend are also expected to pay tribute to Jackson's musical achievements. Thriller Live, a tribute show to featuring the star's music in London's West End, announced it would go ahead. A minute's silence will be held before the performance and the lights outside the Lyric Theatre, in Shaftesbury Avenue, will be dimmed as a mark of respect.
Biggest seller
Jackson began his career as a child in family group The Jackson 5. He went on to achieve global fame as a solo artist with smash hits such as Billie Jean and Bad. Thriller, released in 1982, is the biggest-selling album of all time, shifting 65m copies, according to the Guinness Book of World Records. HAVE YOUR SAY Can't believe it. I'm gutted. RIP Michael, thanks for everything you gave us. Tommy, Cardiff He scored seven UK number ones as a solo artist and won a total of 13 Grammy awards."For Michael to be taken away from us so suddenly at such a young age, I just don't have the words," said Quincy Jones, who produced Thriller, Bad and Off The Wall. "He was the consummate entertainer and his contributions and legacy will be felt upon the world forever. I've lost my little brother today, and part of my soul has gone with him."The singer had been dogged by controversy and money trouble in recent years, becoming a virtual recluse. He was arrested in 2003 on charges of molesting a 14-year-old boy, but was found not guilty following a five-month trial. The star had three children, Michael Joseph Jackson Jr, Paris Michael Katherine Jackson and Prince Michael Jackson II. Jackson's former wife Debbie Rowe is the mother of two of the children, and there is already speculation about who will gain custody of them.He is survived by his mother, Katherine, father, Joseph and eight siblings - including Janet, Randy, Jermaine and La Toya Jackson.
2009-06-24
C'est officiel : Tunisiana prochainement en Bourse
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Le patron d’Orascom Telecom Holding, Najib Sawiris, actionnaire à hauteur de 50% de l’opérateur GSM tunisien Tunisiana, vient d’annoncer officiellement la prochaine introduction en bourse de Tunis de Tunisiana. Il s’agit d’introduire entre 20 et 30% du capital d’Orascom Telecom Tunisie avant la fin de l'année en cours.
Naguib Sawiris a justifié cette introduction sur la Bourse de Tunis par son désir d’acquérir des engtreprises tunisiennes. L'homme d'affaire a, également, parlé de l’introduction en bourse de sa filiale algérienne qui devrait, selon lui, prendre plus de temp. L'annonce d'une telle décision au lendemain de l'annonce de l'identité du gagniant de la troisième licence mobile dans le pays, le consotuim Divona/Orange France Telecom, nous donne droit à d'autre explications...
Intérrogé à Paris au mois de Mai par l'équipe MaghrebSpace à propos d'une éventuelle introduction de l'ntreprise qu'il dirrige, Yves Gautier, le Pdg de Tuniana a précisé qu'une telle décision dépasse son périmètre d'action et dépend des principaux actionnaires de l'entreprise (notamment Orascom Holding et Qtel).
Orascom Telecom Tunisie est détenue à hauteur de 50% par Wataniya Telecom, elle-même propriété de Qtel (Qatar).
2009-06-23
C'est fait : Le corsentium Divona/Orange emporte la troisième licence de téléphonie en Tunisie

2009-05-24
Canne festival 2009' prizes : Yes We Canne !
Le 62e Festival de Cannes, qui a su assurer sa part de glamour, de controverses et de surprises, a décerné sa Palme d'or dimanche soir. Le vainqueur est Michael Haneke
avec Le ruban blanc. Charlotte Gainsbourg nous a offert un beau moment d'émotion en recevant son
prix d'interprétation. Mais la comédienne n'est pas la seule française à être récompensée cette année. Retrouvez le palmarès complet.Michael Haneke a remporté la Palme d'or du 62e Festival de Cannes, dimanche soir à 67 ans, avec "Le ruban blanc". L'Autrichien avait déjà été récompensé deux fois à Cannes. En 2005, il avait reçu le Prix de la mise en scène pour "Caché" - également César du meilleur réalisateur 2006. En 2001, "La pianiste", adapté d'un roman d'Elfriede Jelinek avait raflé le Grand Prix et les deux prix d'interprétation, l'un allant à Benoît Magimel et l'autre à Isabelle Huppert, présidente du jury cannois cette année.
Charlotte Gainsbourg, 37 ans, a reçu le prix d'interprétation féminine pour son rôle dans "Antichrist" de Lars von Trier. L'actrice, qui a conclu ses remerciements avec une pensée pour son père, Serge Gainsbourg, s'est affirmée "très honorée et très heureuse", remerciant le festival d'avoir eu "l'audace" de sélectionner le film du Danois. Il "m'a permis de vivre l'expérience la plus intense, la plus douloureuse et la plus excitante" jusqu'à présent, a ajouté l'actrice qui a tenu à "partager ce prix" avec lui.
Le cinéma français est à la fête dans le palmarès 2009: Jacques Audiard a reçu le Grand prix pour Un Prophète, présenté comme l'un des favoris pour la Palme. Alain Resnais, qui était en compétition avec Les herbes folles, s'est vu décerner un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière.
Retrouvez le palmarès complet :
Palme d'or - Le Ruban blanc, de Michael Haneke
Grand Prix - Un Prophète, de Jacques Audiard
Prix spécial pour l'ensemble de sa carrière et sa contribution exceptionnelle à l'histoire du cinéma - Alain Resnais
Prix d'interprétation masculine - Christoph Waltz, dans Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
Prix d'interprétation féminine - Charlotte Gainsbourg, dans Antichrist de Lars von Trier
Prix de la mise en scène - Brillante Mendoza pour Kinatay
Prix du jury - Fish Tank, d'Andrea Arnold et, Thirst, ceci est mon sang..., de Park Chan-wook
Prix du scénario - Mei Feng, pour Nuits d'Ivresse printanière, de Lou Ye
Caméra d'or - Samson et Delilah, de Warwick Thornton (présenté dans la section officielle Un Certain Regard)
Caméra d'or (mention spéciale) - Ajami, de Scandar Copti et Yaron Shani (présenté à la Quinzaine des Réalisateurs)
Courts métrages :Palme d'or - Arena, de Joao SalavizaMention spéciale - The Six Dollar Fifty Man, de Mark Albiston et Louis Sutherland
Interrogée sur le nombre d'oeuvres récompensées - 9 sur 20 en sélection - elle a répondu : "ces films méritaient d'être primés, cela reflète nos goûts". Prix de la mise en scène, Kinatay du Philippin Brillante Mendoza a suscité quelques huées pendant ses projections cannoises. Cela veut dire "que le jury l'a apprécié. Mais ce n'est pas un film à l'eau de rose", a déclaré le juré turc, le réalisateur Nuri Bilge Ceylan, à propos d'un film qui montre des images éprouvantes de l'assassinat d'une jeune prostituée. "N'y allez pas en amoureux", a ironisé l'écrivain britannique Hanif Kureishi.
A propos des rumeurs de fortes dissensions dans le jury, la jurée indienne Sharmila Tagore a dit : "Cela devait rester entre nous". Le jury présidé par l'actrice française Isabelle Huppert était composé des comédiennes taïwanaise Shu Qi, américaine Robin Wright Penn, italienne Asia Argento, des réalisateurs turc Nuri Bilge Ceylan, américain James Gray et sud-coréen Lee Chang-dong et du romancier Hanif Kureishi.
--------------------Michael Haneke's "The White Ribbon," a a chilling study of malice in a German village on the eve of World War I, snatched top honours at the Cannes film festival on Sunday.
The Austrian director's austere black-and-white work overcame stiff competition from films by heavyweight auteurs like Quentin Tarantino and Jane Campion to win the coveted Palme d'Or at the world's greatest cinema showcase.
"Today is a moment in my life when I can say I am very happy," said Haneke, whose often harrowing films -- such as "Funny Ganes" and "Code Unknown" -- have shown modern middle-class lives disrupted by malevolent forces.
He was handed the award at a star-studded red carpet gala by the Cannes jury president, French star Isabelle Huppert, who played a sadomasochistic musician in his 2001 film "The Piano Teacher."
Huppert said "The White Ribbon," hailed by critics here and seen by many as a parable on the roots of Nazi savagery, was an "extraordinary film" that "doesn't deliver any messages, but says important things."
The notoriously extravagant festival toned down the glitz for this year's recession-era bash and was lighter than usual in star power, but it still saw celebs like Brad Pitt and Angelina Jolie sashay up the fabled red carpet.
Billed as a battle of auteur titans, it mostly lived up to expectations, with Britain's Independent on Sunday newspaper calling it "a superior vintage" and France's Journal du Dimanche declaring "the return of great cinema".
A range of other prizes were dished out on Sunday to the 20 films in competition, with French director Jacques Audiard -- who had been a frontrunner for the Palme -- taking the Grand Prix for his bleak prison drama "A Prophet."
Cult South Korean director Park Chan-Wook and Britain's Andrea Arnold jointly took the jury prize for "Thirst," a vampire romance, and "Fish Tank," a coming-of-age drama set in a grim London suburb.
Austrian television star Christoph Waltz clinched the best actor award for his role as a multilingual Nazi nicknamed the "Jew Hunter" in Tarantino's "Inglourious Basterds."
France's Charlotte Gainsbourg took the best actress award for her taboo-defying role as a woman driven insane by grief in the shock Danish thriller "Antichrist" by Lars Von Trier.
Alain Resnais, 86, the grand old man of French cinema and erstwhile "New Wave" icon, was awarded a special prize for his half-century career.
Brillante Mendoza of the Philippines picked up the best director prize for "Kinatay," while Australian Aboriginal director Warwick Thornton's "Samson and Delilah," was awarded the Camera d'Or prize for a first film.
Penelope Cruz was among the A-list celebrities at the 12-day annual French Riviera bash, who also included Martin Scorsese and Jim Carrey.
Tarantino's march up the red carpet -- flanked by Pitt and his wife Jolie -- for the world premiere of his long-awaited "Basterds" on Wednesday provided the biggest celebrity buzz of the 12-day festival.
Scandal came in the form of Von Trier's "Antichrist", which provoked fainting, gasps and walk-outs and received an "anti-prize" for misogyny that the festival director angrily denounced as an attempt at censorship.
The late Heath Ledger's unfinished stint in Terry Gilliam's "The Imaginarium of Doctor Parnassus" was screened out of competition, while "Spider-Man" director Sam Raimi returned to horror with his new flick "Drag Me To Hell".
After The Canne festival, it is time to move to Roland Garros and enjoy the number one tennis man, Daniel Nadal, play.


PS : On the first photo above, Afef Jnifen is between Ddoutzen kroes and Evangeline lilly. On the second one Kerry Washington is climbing the red carpet clebraties stairs.
2009-04-20
Unfortunately, it has be done : ORACLE acquires SUN Microsystems // ORACLE absorbe SUN Microsystems
To day, the information has been confirmed by the two editors.On the Oracle site, we read the following :
Les deux éditeurs ont confirmé cette information :
http://www.oracle.com/sun/index.html
http://www.sun.com/third-party/global/oracle/
Sachant que ces cinq dernières années la mode, dans le monde de l'ERP, a été le développement de plateformes d'intégration basées sur java, on ne tardera pas à voir un nouveau " Oracle SAP Netweaver "; dix fois mieux que celui de SAP.
En outre, avec le nouveau "SUN by Oracle", il sera utile d'apprendre comment parser un document XML avec une procédure SQL native (sans faire appel à une API) !
2009-04-02
How much MaghrebSpace worth ?
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Related link : MaghrebSpace audience over the world




