2007-06-30

Maghreb News 2

TUNISIA / TUNISIE

The food and drink consortium made up of Generale Industrielle Alimentaire du Nord (GIAN) and the Poulina group (the bayahi family group and the Abdelwaheb Ben Ayed Group) won the tender for a 76% Magasin Général SuperMarket Chain company. It was a surprise because the majority of the finance anlystes had predicted the win of Group Mabrouk (the Monoprix chain owner had declared his aim to gain the privatisation offer).

Contrairement aux attentes des analystes de la finance, le consortium agroalimentaire composé de la Générale industrie alimentaire du Nord (GIAN) et du groupe Poulina (le groupe de la famille Bayahi et de Abdelawahab Ben Ayed) a remporté l'appel d'offre national pour la cession de 76% du capital de la chaine des supermarchés Magasin Général. Les spécialistes attendaient la victoire du Groupe Mabrouk (le déteneur de la chaine Monoprix a annoncé auparavant son intérêt au rachat de la part de l'état au Magasin Général).
The energy Britain Company, British Gas will invest in new important energy projects in Tunisia. The British Gas is the most important British investor in Tunisia.
De nouveaux projets de la compagnie britannique British Gas en Tunisie. Notons que British Gas est l'investisseur anglais le plus important en Tunisie. D'autre part, le Comité Consultatif des Hydrocarbures (CCH) a attribué au pétrollierVietnamien PIDC (Petrovietnam Investment and Development Company) deux permis offshore d'exploitation des champs Tanit et Guellala.
The Canadian electronic B2B solutions specialized group, Dalcom International Group has set up operations in Tunisia. We mention that the Tunisian government encourages the e-administration and the e-commerce development.
Dalcom International Group, le spécialiste Canadien en solutions B2B s'est implanté en Tunisie. Et ce au momment où le gouvernement encourage le commerce électronique et l'administration à distance.
In order to renew its companies fleet, the airlines Tunisair group will buy seven to eleven new planes until 2011. Some small planes will be devoted to the internal flies.
La direction générale de Tunisair a décidé de renouveler une partie des flottes de ses compagnies. Nous apprenons l'intention d'acheter entre sept et dix appareils d'ici 2011 dont quatre à cinq petits appareils pour les vols internes.
The Business man Tarek Cherif, who had broken off his relation with the UTICA since the 2001 congress, has recently bring back with Hedi Djilani the president of the employers organisation.
L'homme d'affaire Tarek Cherif qui a rompu tout lien avec l'UTICA (Union Tunisienne de l'Industrie du Commerce et de l'Artisanat) depuis 2001 vient de se réconcilier avec son président Hédi Djilani.
Trois groupe Tunisiens et deux Italiens (dont le géant Barilla) ont manifesté leur souhait de reprendre le Groupe Affes lequel est mis depuis Avril 2007 sous administration judiciaire. Son fondateur, Abdessalem Affes, a perdu tout espoir de reprendre le contrôle.
Three Tunisian groups and two Italian behemoths (among them Barilla) are locked in battle to acquire the Affes group that has been put into receivership since April 2007. The group founder, Abdessalem Affes, has lost all hope of retaining ownership.
The Russian automotive group GAZ has declared his ambition to establish an assembling unit of its Gazelle vans in Tunisia.
L'industriel russe de l'automobile a déclaré son intention d'implanter une unité d'assemblage des camionnettes Gazelle en Tunisie.
The Morocco’s leading private group, Omnium North African (ONA) that is controlled royal family, is seeking a bigger footprint in Tunisia. It is associated to the Hamila Tunisian group.
Le groupe premier groupe privé au Maroc ONA (Omnium North African), lequel est contrôlé par la famille royale est en train de réaliser de beaux percés sur le marché Tunisien. Parmi ses associés sur le marché Tunisien, nous citons le groupe Hamila.
The South Africain Investec Africa Fund has build up an important stake in the state-owned Tunisian bank Banque de l’Habitat.
Le fond Sud Africain South Africain Investec Africa Fund a renforcé sa part dans le capital de banque publique la Banque de l'Habitat.
Twelve candidates including two Tunisian group (the cable manufacturer Chakira group and the SFBT brewer) are bidding to acquire the 78% stake that the government owns in Banque Franco Tunisienne (BFT).
Douze candidats dont L'industriel Chakira Câbles Groupe et le brasseur SFBT Groupe ont déclaré leur intéressement au rachat de la part de l'Etat (78%) à la BFT (Banque Franco Tunisienne)
The Steria vice president and the Tunisian committee Medef International president, Eric Hayet, will be in the a head of a french businessmen trip to Tunisia.
Eric Hayet, le vice président de Steria et le président du Comité Tunisie de Medef International a conduit une délégation d'hommes d'affaires français en Tunisie.

MOROCCO / MAROC
The United Arab Emirates has already invested USD 5 billion in Morocco and a new delegation from the country turned up in the kingdom to examine several new projects.


Les Emirats Arabes Unies ont investit un montant de 5 billion de Dollars au Maroc. Entre autres, une délégation officielle est attendue prochainement au royaume chérifien afin d'étudier d'autres opportunités.
Several French aeronautics concerns, including Segula Technologie , Auvergne Aeronautique and Groupe ARM, were due to sign agreements at the Paris Air Show to outsource part of their production to Morocco.

Plusieurs compagnies Françaises opérant dans l'aéronautique, dont Segula Technologie, Auvergne Aeronautique et le groupe ARM s'apprêtent à signer des contrats d'outsourcing au Maroc et ce à l'occasion du Salon Paris Air Show.
Qatari Diar, a real estate investment concern, has inaugurated its first project in Morocco, “Al Houara-Tanger,” a tourist complex that cost USD 660 million to build.
Le Qatari Diar vient d'inaugurer son premier investissement au royaume : la "Al Houara-Tanger" st un complexe touristique dont le coût a atteint les 660 million de Dollar.
ALGERIA / ALGERIE
A Highly Coveted Marina in Algiers The Arcofina group that controls the 2A insurance company, the Hilton Hotel and Ardis, has just started work on the “Algiers Medina” Marina project near the Hilton in Algiers.
Le groupe Arcofina qui détient la compagnie d'assurance 2A, l'hôtel Hilton et Ardis vient de commencer la construction d'une Marina à Alger.
Alstom and General Electric won contracts worth 570 million EUR from Algeria’s Sonelgaz for the construction of power stations.
Les groupes Alstom et General Electrique ont gagné des contrats d'une valeur de 570 millions d'euro pour la construction de stations d'énergie électrique.
France’s Societe Generale and Credit Agricole, the latter is advised by Deutsche Bank, are pouring through documents on the privatisation of Credit Populaire Algerien .
Les Français Société Générale et Crédit Agricole sont intéressé à la privatisation du Crédit Populaire Algérien.

2007-06-25

"Kahloucha VHS" à Paris

Dimanche 24 Juin à l'ENST Paris, projection de "Kahloucha VHS" en présence de Najib belkadhi et Imed Marzouk... (à suivre)

Link to : Quand la simplicité crée l'Art

2007-06-12

Forum de l'Atuge : Mokhtar Latiri, la patrie aux grands hommes reconnaissante...

Samedi le 14 Avril 2007,le symbole de l'ingéniosité du tunisien s'éteint : A l'âge de 81 ans, si Mokhtar Latiri nous quitte. L'Atuge, qui s'est vue privée de sa présence le 14 Avril (date qu'elle a choisie pour rendre hommage à trois prometteurs prionier du développement de la Tunisie; à savoire Mokhtar Latiri, Lassad Ben Osman et AbdelAziz Zenaidi) lui a rendu hommage lors de son Forum annuel à Paris (9 Juin 2007) : Une grande affiche portant sa photos et l'expression "Aux grands hommes la patrie reconnaissantes" fut placée à l'entrée de l'espace qui a habrité l'évènement et sa fille fut présente. En outre,
on annonçait la création de la fondation Mokhtar Latiri (www.mokhtarlatiri.org). Revenons sur le parcours de cet honnête homme qui a eu l'appui de Bourghiba et la confiance de Ben Ali :
- 1926 : naissance à Hamem Sousse
- 1944 : Obtention du prix du Résident Général à Tunis et Départ à Paris
- 1949 : Obtention du diplôme de l'Ecole Polytechnique de Paris (avec AbdelAziz Zenaidi, le père du ministre Mondher Zenaidi, il fut parmi les premiers tunisiens à décrocher le diplôme le plus prestigieux de l'ingénierie en France, le X de Paris)
- 1951 : Diplôme des Ponts et Chaussées
- 1958 : A peine à 32 ans, il fut nommé ingénieur en Chef des travaux publiques. Durant 11 ans, il a esquissé avec beaucoup de talent et d'ingéniosité plusieurs oeuvres qui ont tracé le paysage moderne du pays. Nous citons l'aéroport Tunis Carthage, le port de Gabes, le complexe touristique d'El Kantaoui et de Jerba, les barrages hydroélectriques autour de la vallée de Medjerda,...
- 1961 : Directeur et Fondateur de l'ENIT (la première école d'ingénierie en Tunisie), Fondateur de la Filière A et l'architecte d'un accord avec les autorités Françaises garantissant à l'élite Tunisienne la réservation annuelle d'une centaine de place aux meilleurs grandes écoles Françaises. Résultat direct : 179 tunisiens et tunisiennes ont été acceptés à X de Paris entre 1965 et 2000.
- 1977 : nommée PDG de la STEG (la Société Tunisienne d'électricité et de Gaz).
- 1989 : nommée conseillé spécial du président. Avec beaucoup d'amour et de reconnaissance à la patrie, il participent à des projets qui évoquent la gloire et l'admiration : le complexe sportif de Rades, la station touristique Yasmine El Hammamet, la grande Mousquet de Carthage,...
Que Dieu, le Tout puissant lui accorde son infinie miséricorde...

2007-05-06

Sarkozy Président / Sarkozy has been elected President

A 20h, le candidat UMP est crédité de 53% à 53,5% des voix. Sa rivale Ségolène Royal de 46,5% à 47%. L'écart serait donc de 6 points. A titre de comparaison, il était de 8 points en 1988 lors du duel Mitterrand-Chirac (54%-46%) et de 5,2 points lors de la confrontation Chirac-Jospin en 1995 (52,6%-47,4%). Les Français se sont déplacés en masse pour ce scrutin. Le taux d'abstention est historiquement bas: entre 14% et 16%, selon les différents instituts. Le taux de participation pourrait donc atteindre les 86%. Un chiffre proche des élections de 1974 (87,33%) et légèrement plus élevé qu'en 1981 (85,85%). Peu avant l'annonce des estimations, des cris de victoire fusaient déjà salle Gaveau à Paris, le lieu où sont prévues les festivités de ce soir. Plusieurs centaines de militants et sympathisant UMP, ballons bleus à la main, scandaient: "on a gagné !". Depuis 19h, de nombreuses personnalités se pressent au QG de campagne de Nicolas Sarkozy, rue d'Enghien: Jean Reno, Johnny Hallyday, Christian Clavier...Lors de sa première intervention devant les Français, juste après l'annonce de sa victoire, Nicolas a déclaré son respect à la candidate du gauche et a dévoilé son intention de promouvoir la coopération méditerranéenne. Le Maghreb, qualifié de coeur de la Méditerranée, peut jouer un rôle fondamental dans cet objectif. Wait and see !
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Sunday, May 6 at 8 pm, the UMP campaigner Nicolas Sarkozy has been elected president by 53% to 53.5%of voices. Ségolène Royal score has been estimated around 46,5% to 47%. Six points separates the twocandidates. The gap was 8 points in 1988 (Mitterrand-Chirac election) and 5.2 in 1995 (Chirac-Jospin election). The election rate is historically high, we talk about 14% to 16% as participation rate.Since 7 pm, many celebrities had reached the Sarkozy compagny general district at the Enghien Street :Jean Reno, Johnny Hallyday, Christian Clavier... In his first address to the french people after his success, Nicolas Sarkozy has affirmed his esteem to Madam Royale and he declared his intention to promotethe Mediterranean Union idea. Qualified as the center of the Mediterranean sea, the Maghreb may play a centralrole. Wait and see !

2007-03-24

Paris SUN TECH Days : James Gosling was present !

James Gosling, the father of Java, was present in the Paris SUN Tech Days. I promise you a detailed coverage of the event (James Gosling video, an interview, dispatches, News, photos, and more... )

PS : James Gosling received a BSc in Computer Science from the University of Calgary, Canada in 1977. He received a Ph.D. in Computer Science from Carnegie-Mellon University in 1983. The title of his thesis was "The Algebraic Manipulation of Constraints". He has built satellite data acquisition systems, a multiprocessor version of Unix, several compilers, mail systems and window managers. He has also built a WYSIWYG text editor, a constraint based drawing editor and a text editor called 'Emacs' for Unix systems. At Sun his early activity was as lead engineer of the NeWS window system. He did the original design of the Java programming language and implemented its original compiler and virtual machine. In February 2007, James was named an officer of the Order of Canada.
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James Gosling, en Chair et en Os, était présent au Paris SUN TechDays (Espace la Gde Arche, 19 20 et 21 Mars). Je vous promet de revenir sur l'évènement avec plus de détails (une vidéo de James Gosling, une interview, des dépêches, des nouveautés, des photos, et pleins d'autres surprises)... Chose Promise, Chose due !

2007-02-06

Innovation Please ! / Innovation SVP !

Innovation is dead, says conventional wisdom, no new gadgets are coming to us from the technogeeks, no big ideas that will shift the way we live and work in the same way the Internet or the cellular phone did, just to name a couple. So we are facing a time when mature companies in mature industries have no recourse other than to gobble up competitors, both large and small. But, what if it is our definition of innovation that is at fault? What if it is not necessarily about the next big thing or the newest toy ? Perhaps it is time for innovation to be redefined, simplified, and expanded so that we are focusing in what companies really need from technology and how they can use technology to move closer to their customers, better respond to customer needs, and resolve customer problems more quickly.
Talking about innovation, Geoffrey Moore, a best-selling author and business-strategy consultant, say “ People like to innovate spontaneously, which tends to diffuse innovation’s overall impact, so I think the most important thing that companies can do is to help people focus their innovation efforts on a single vector so that they get really extraordinary differentiation from them. When that happens, customers set the company’s offerings apart and give them preference in selling cycles and in price negotiation. That is the economics of innovation”. But, if some companies, like Google, succeeded to innovate (the blogoSphere and the best Internet platform proves it), many others has failed. The second Microsoft big boss, Steve Ballmer (the embalmer), has failed to dominate the Internet Market : he insult their Internet working collaborators by saying “Son of Google”!
On the other hand, we believe that they are many innovation ideas to explore. According to TechCast, IT experts, has dressed the following IT innovation maturity calendar :

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L’innovation n’est plus ! stipule un ancien proverbe anglais. Il n’y a plus de gadgets et d’idées qui risquent de métamorphoser notre vie de la même façon que le portable et l’Internet, pour ne citer que ces deux exemples, ont réussi à le faire. Nous nous trouvons dans une situation où les entreprises, grandes qu’elles soient ou petites, sont désarmées de moyens et d’ingéniosité ou à la limite devant l’obligation de glouglouter leurs concurrents pour prospérer. Mais notre perception de l’innovation est elle vraiment correcte ? Est elle vraiment efficace ? Et si l’innovation n’est nécessairement pas liée à la prochaine invention de génie ? Avons nous encore besoin de chercheurs isolés dans leurs tours d’ivoire et d’inventeurs qui bâtissent des châteaux en Espagne qui risquent de chuter comme des édifices de sables ?
Qu’est ce que l’innovation ?
« Demandez à cents personnes de définir l’innovation et vous aurez au moins cent cinq réponses différentes » tels étaient les propos de James P. Andrew, le coauteur (avec Harold L. Sirkin) du livre « Reaping the awards of innovation ». En effet, l’innovation est un processus qui se base sur des connaissances pour générer un retour sur investissement. C’est un processus plutôt qu’un événement ou une grande invention. De plus, sans retour sur investissement, l’innovation reste dans le stade idée. L’innovation en tant que processus est intrinsèquement liée à une stratégie économique et à un contexte favorisant son enfantement. Ceci dit, l’innovation est un moyen pour l’atteinte des objectifs tracés par l’entreprise et pour servir une stratégie dont le but est de satisfaire les clients ou d’acquérir d’autres. En outre, l’innovation est de trois types. L’innovation incrémentale qui permet de maintenir la position de l’entreprise et de conserver sa part de marché. L’innovation expansionniste qui permet d’engendrer un accroissement significatif du chiffre d’affaire suite au lancement d’un nouveau produit ou à l’adoption d’un nouveau modèle business qui attire de nouveaux clients. L’innovation de percée se manifeste par l’investigation de nouveaux créneaux et métiers. A noter que plusieurs holding pratiquent les trois types d’innovation au même temps.
Dans un environnement régi par la mondialisation et l’économie de marché, l’innovation est désormais l’ordre du jour des directeurs des entreprises internationales : D’après le « BCG Senior Management Survey on Innovation », 90% des directeurs classent l’innovation parmi les trois premières priorités stratégiques de leurs entreprises. De plus, ils appuient fortement l’appel à redéfinir l’innovation et sa considération comme un processus plutôt qu’une « grande idée ». Leur source d’inspiration est incontestablement les entreprises qui ont réussi à se positionner au top du classement des entreprises hyper innovantes, à savoire General Electric (GE), Google et Toyota.
L’exemple GE
Depuis 2003, GE (ndlr : 316.000 employés, 150 billions $ US de revenu en 2005) applique le programme « Le progrès de l’imagination » (imagination Breakthrough). Le résultat est ahurissant : concrétisation de 120 idées innovantes, faire profiter GE de 3 billions de dollars supplémentaires par an et positionnement à la tête du classement des entreprises hyper innovantes. Le dit programme consiste à l’étude mensuelle de 8 à 12 propositions d’idées de projets à caractère innovant et au financement des projets retenus par capital risque. Le filtrage est effectué par le PDG en personne (Phil Ameen) et le seul critère de sélection est la capacité de l’idée de générer des revenus de l’ordre de 100 millions de dollars US par an. Si vous avez une idée, dirigez cous directement au PDG !
L’exemple Google
Google (ndlr : 9378 employés, 7,4 billions $ US de revenu en 2006) a réussi à gagner le pari de l’innovation. Mieux, c’est grâce à l’innovation que Google a réussi à dominer le marché Internet et à écarter des concurrents qui se valent : le bigboss effectif de Microsoft, Paul Balmer, frustré, il qualifie ses collaborateurs responsables du développement de l’investissement Internet par les « Son of Google » (fils de Google) ! Les pratiques innovantes de Google ne sont plus des secrets, ils se basent sur le renforcement des acquis, notamment le gMail et Google Search, et l’octroie de nouveaux services tels que Adsense, Adwords, Blogger, Google Code, Google Earth, Goolge Maps, Google Talk, Google Translate et Picasa. George Reyes, le second homme à Google, affirme que « l’investissement continu à l’amélioration de la qualité des recherches, des annonces et de l’expérience navigatoire des Internautes constitue une priorité suprême de l’entreprise ». Les résultats d’une telle culture hyper innovante sont prodigieux : 90% de croissance en 2005 et 70% de croissance durant les trois premiers quart de l’année 2006. Google doit la réussite de sa politique innovante à des actions de franchise multiples, au recrutement immédiat de talents les plus subtiles et les plus outstanding et au développement d’une solution de publicité hyperciblée (Google Adsense permet d’afficher des annonces dont le contenu change automatiquement selon le thème auquel appartient le document web consulté). Entre autres, en accentuant l’action innovation autour de l’Internet et en associant les Internautes au travail de recherche et d’innovation Google s’est aligné à la perception de Geoffrey Moore de l’innovation. Geoffrey Moore, le best selling auteur et le stratège consultant, affirme que « les individus aiment innover de nature. Ceci étant, la chose la plus importante que les entreprises doivent développer consiste à aider les gens à canaliser leurs efforts d’innovation autour d’un thème ou d’une idée toute en conservant l’empreinte individuelle de tout un chacun ».
L’exemple Toyota
Toyota (ndlr : 39000 employés, 65 billions $ US de revenu en 2006) est considérée parmi les entreprises les plus innovantes de la planète. Tracey Doi, la responsable numéro deux à Toyota Motor Sales aux Etats Unis assure que la politique innovante de l’entreprise s’appuie sur deux piliers fortement couplés ; il s’agit du respect des gens et de la croissance continue. Elle ajoute « Si vous respectez les gens et vous écoutez leurs voix et leurs pensées vous aurez certainement des idées innovantes ». De plus, Toyota récompense chaque année les individus les plus innovants et les « têtes créatives » qui ont participé à l’amélioration du service client, l’augmentation des revenues, la compression des coûts ou le développement humain au sein de l’entreprise. D’ailleurs, l’image du PDG distribuant des « chèques généreux » aux inventeurs ne fait qu’encourager ces derniers et exciter l’ingéniosité du reste du personnel.
En définitif, nous pensons que l’innovation est un processus complexe lié intrinsèquement à une stratégie qui vise la préservation des acquis de l’entreprise et la maintenir dans une logique de croissance continue. Ceci passe, indéniablement, par la valorisation des idées, le respect des têtes innovantes et l’incarnation d’une culture d’innovation dans l’entreprise. Dans un contexte marqué farouchement par la mondialisation et l’économie du marché, le Maghreb qui a la tête en Europe, le cœur à l’Orient et les pieds en Afrique dispose d’un potentiel humain important capable d’innover. Dans ce sens, une prise de conscience générale de la part des chefs des entreprises Maghrébines apparaît impérative. Les triangularisations Orient-Magreb-Europe et Orient-Maghreb-Afrique présentent un environnement fécondateur favorisant l’innovation.
Innovation SVP ! A bon entendeur Salut !

WiMAX will conquer Africa / Le WiMax va conquerir l’Afrique

Fixed WiMAX will find its best uses in the third world while mobile WiMAX will become the broadband of choice in the developed world, according to a new report from West Technology Research Solutions (WTRS). The study says the technology will have 31m subscribers globally by 2010 with Africa accounting for 12 per cent of this. Given its ease of use and less stringent power requirements, fixed WiMAX will show the greatest growth in Africa. The report says that opportuinities for fixed WiMAX are much brighter as it offers a lower coast infrastructure than wired equivalents. “WiMAX is especially well suited to applications found in emerging country markets, driven by a requirement to provide communications capability to the population in spite of limited existing infrastructure” says Kirsten West, founder and principal analyst with WTRS.After the Edge and experimental UMTS, that had been deployed, the WiMAX deployment is planned for this year in Tunisia.

Why Web Services ?

What is about Web services that is driving its popularity and adoption ? First, and perhaps most important, Web services are based on widely accepted industry standards (many of which are XML-based). In this way, the Web services model is fundamentally different from previous distributed computing models such as the Common Object Request Broker Architecture (CORBA) standard and Microsoft’s Compound Object Model (COM) programming, which each essentially required that users on both ends of a distributed system run the same programs. Web services, in contrast, have no such requirements and are better suited for connecting heterogeneous systems. This means, quite simply, that Web services are well equipped to solve some of the most perplexing and expensive technology issues confronting businesses today. David Smith, vice president and research fellow at Gartner (an American research institution) said that “Enterprises that haven’t acquired Web services experience by 2009 could find themselves at a competitive disadvantage”. Furthermore, IDC estimates the Web services market by 2007 at US$21 billion.

Qu’est ce qu’un Architecte Logiciels?/The Software Architecture Job

En déchiffrant les registres de l’histoire informatique, on note l’évolution des architectures logicielles du modèle « Single Tier » vers le modèle « 2-Tiers » et de ce dernier vers le modèle « n-Tiers ».
Si l’évolution vers l’architecture « 2-Tiers » (dite encore client/serveur) fut imposée par le développement spectaculaire des réseaux et de l’interconnexion et par le souci d’isoler la couche données, le passage vers les architectures « n-Tiers » a été exigé par l’explosion de la bulle Internet et la volonté de séparer la couche métier de la couche présentation.
Ces mutations, qualifiées de métamorphoses, ont eu des retombées directes sur les ressources humaines nécessaires pour la réalisation d’un projet informatique. D’ailleurs, afin d’assurer la bonne conduite d’un projet J2EE ou dotNET (les deux plateformes qui implémentent l’architecture « n-Tiers »), pas moins de onze profils sont nécessaires. Il s’agit de : un Architecte Logiciels, un chef de projet, un analyste métier, un layout designer, un développeur de la couche présentation, un développeur des composants métier, un concepteur de données, un administrateur de base de données, un spécialiste en migration des données, un spécialiste d’infrastructure et un spécialiste de tests et de benchmarking.
Intéressons nous à l’Architecte Logiciels. Définissons le à travers ses fonctions et ses tâches.
Dans la suite, nous restreindrons notre discours à la plate-forme J2EE et nous tâcherons d’énumérer les différentes attributions d’un Architecte Logiciels.
Primo, un architecte logiciel identifie les technologies susceptibles d’être utilisées pour un projet. Il s’avère intéressant de signaler que plusieurs sont les organisations où les choix techniques sont pris au niveau décisionnel (ou pilotage). Nous citons, le choix du matériel, du système d’exploitation et du vendeur du conteneur J2EE et du langage de programmation. De ce fait, le choix du Java comme langage de programmation peut être pris au niveau décisionnel pour assurer l’hétérogénéité des plate-formes et la simplicité de l’interopérabilité entre les applications communicantes ; mais, le choix du parseur XML à utiliser est du ressort des architectes logiciels de chacune des applications à développer.
Secondo, c’est à l’architecte logiciel de recommander l’adoption d’une telle méthode de développement et l’utilisation d’un tel framework J2EE. Ces choix sont d’une importance cruciale dans le sens qu’ils agissent directement sur les délais, le coût et la qualité de l’application à développer. A ce stade, un prototypage réfléchi et ciblé est exigé.
Tertio, l’architecte logiciel fixe la conception générale de l’application, cerne sa structure et veille à son homogénéité. D’ailleurs, les habitudes, les opinions et les préférences des développeurs sont à capitaliser et à canaliser de façon à aboutir à un travail complémentaire.
En outre, l’architecte logiciel coordonne avec le chef de projet et l’analyste métier (le business analyst) pour déterminer les traitements métier à implémenter. Il vérifie, également, que la conception de l’application est correctement documentée et que le code écrit par les développeurs est conforme aux guides de codage qu’il a établis.
D’autres part, étant plus expérimenté que l’ensemble des développeurs, c’est à l’architecte d’aider ces derniers à résoudre les difficultés d’implémentation qu’ils rencontrent.
Last but not Least, l’architecte logiciel identifie les tâches à implémenter et les présente au chef de projet tout en lui assistant à la planification et à l’estimation des délais. Ce rôle est capital pour le cas des projets J2EE du fait que cette plate-forme regroupe un nombre élevé de technologies et de moyens (protocoles, langages, composants, utilitaires et règles) que le chef de projet y est, généralement, ignorant ou peu familier.
Toujours côté managérat, l’avis de l’architecte logiciel lors de l’affectation des ressources humaines à consacrer à un projet J2EE est aussi important, voire plus important, que l’avis du chef de projet. En effet, l’architecte logiciel est la personne la mieux placée pour attester le niveau technique d’un développeur ou estimer les marges d’évolution d’un potentiel à caractère technocrate. Il est évident qu’une erreur d’affectation porte de sérieux préjudices à l’ensemble du projet : un projet J2EE est une chaîne dont la faiblesse au niveau d’un maillon influe sur le reste.La complexité technique qu’impose un projet J2EE, qualifiée d’ores et déjà d’usine à gaz, nous donne l’illusion de croire que le chef de projet a perdu son poids au sein du projet en faveur de l’architecte logiciel. Ceci est, totalement, erroné du fait que le chef de projet reste le premier responsable de la coordination entre les différentes parties intervenantes au projet et de la planification des tâches. Il est, également, responsable du suivi et de la communication de l’état d’avancement du projet à la comité de pilotage aussi bien qu’aux utilisateurs finaux de l’application à développer. De plus, il est de son ressort d’ordonner l’acquisition de toute ressource matérielle ou logicielle nécessaire pour la réalisation du projet qu’il chapeaute. En définitive, la collaboration entre chef de projet et architecte logiciels est cruciale. C’est à l’architecte d’assister, de conseiller et de guider le chef de projet sur toutes les questions d’ordre technique et c’est au chef de projet d’orchestrer l’ensemble.

Réussir ses Conversations...

ORACLE Open World San Francisco (du 22 au 26 octobre 2006), GITEX Dubaï (du 18 au 22 novembre 2006), Med IT Tunisie (1 et 2 novembre 2006), Med IT Alger (2 et 3 avril 2007), Med IT Dakar (4 et 5 décembre 2007), Nova Tech Bamako (du 7 au 9 novembre 2006) ; ceci pour ne citer que le secteur NTIC. Ces manifestations, salons et foires figurent d’ores et déjà sur les agendas des chefs des entreprises tunisiennes. Qu’ils soient soucieux d’être en veille technologique continue, désireux de vendre leurs produits, intéressés à étendre leur s réseaux de relations où à la recherche de partenaires dans le cadre du dialogue Nord Sud et Est Ouest, ils préparent d’arrache pieds leurs participations et leurs interventions : impression de brochures, relookage de sites web, design de stand, sensibilisation d’hôtesses et de commerciaux, préparation de speechs… Basé sur l’organisation de conférences, de tables rondes et d’expositions en stands, le but de ces manifestations est de favoriser les rencontres lesquelles requièrent des bravoures communicationnelles avancées notamment la maîtrise du « savoir questionner » et du « savoir écouter ». Les coachs spécialistes préconisent le « Modèle OPEN » pour la faculté questionner et le « Modèle LEARN » pour la faculté écouter.

Le « modèle OPEN »
On parle de « OPEN Questions » (questions ouvertes) par opposition aux « Closed Questions » (questions fermées). Les « Closed Questions » sont celles qui ne supportent qu’un « oui » ou un « non » comme réponse ; « Voulez-vous un café ? », « Etes-vous bien installé dans votre siège ? ». Ce type de questions n’encourage pas l’auditeur à mener une conversation et elles sont, souvent, suivies d’autres questions. A l’inverse, les questions OPEN suscitent l’auditeur à parler plus librement. Elles commencent par des mots tels que « Quel », « Où », « Comment » et « Pourquoi ». « Comment jugez-vous le meeting ? », « Quels stéréotypes portiez-vous avant d’avoir visiter le pays? » sont deux exemples de questions OPEN. Ces questions se rapportent, généralement, aux occupations, aux relations personnelles (familles, amis, partenaires), à l’environnement (foyer, travail) et aux activités hors travail (hobbies, centres d’intérêts). D’ailleurs, le mot OPEN est un acronyme anglo-saxon composé qui fait référence à
Occupations, Personal relationships, Environment, Non work time.
Que ce soit à la pause café ou lors d’un repas, les questions OPEN permettent de forger un premier contact timide. Encore, si vous participez à une tournée touristique organisée en l’honneur des participants à un meeting, faites recours aux questions de type OPEN pour approcher quelqu’un auquel vous êtes intéressé. « Quel beau paysage ! » est en mesure d’exciter la personne en question et de provoquer une conversation. A Sidi Bou Said ce ne sont pas les paysages qui manquent… Notons que cette exclamation cache réellement une question Open : « Que pensez-vous du paysage ? ».

Le « modèle LEARN »
Réussir ses conversations dépend, en grande partie de l’acquisition de capacités d’écoute active. La bonne écoute conjuguée à l’empathie vous aide à connaître la personne avec laquelle vous mener la conversation et à maîtriser les règles du relationnel. Les coachs spécialistes de la communication préconisent le « modèle LEARN » qui se base, essentiellement, sur l’écoute, l’évaluation et la réponse. Il s’agit d’un acronyme Anglo-Saxon : Listen, Evaluate, And, Respond, Now.
La composante « Listen » fait référence à l’écoute active laquelle est basée sur l’analyse de ce qui est dit et le feedback instantané. Entre autres, faites de façon à ce que vous utilisez votre « propre langage » et ne compliquez pas l’existence par l’emprunt d’un comportement d’un profil modèle incarné dans votre tête : ce genre de comportement finirait par être dévoilé par votre interlocuteur. Par contre, le recours aux questions OPEN est vivement conseillé : « ça apparaît intéressent », « il est clair que vous appréciez la conférence de tout à l’heure». De plus, à l’écoute, faites recours à des clichés de confirmation de type « absolument », « bien dit », « je suis tout à fait d’accord » ; et dulcifiez les négations en adoptant des expressions de types « peu être » et « je pense que c’est relatif ».
Toujours dans le cadre du modèle LEARN, la composante « Evaluate » fait référence au déchiffrement de ce qui a été dit et à la prise de position à propos du discours. C’est à ce niveau, qu’une contradiction pourrait être remarquée ou une bonne appréciation serait tirée. « Vous avez avancé que le choix des techniques utilisées au développement de l’application informatique dont nous parlions était soigneusement réfléchi. A l’absence d’interactivité et de traitement en temps réel, je vois mal l’intérêt du recours aux Applets dont les limites sont nombreuses ».
La composante « Respond » stipule qu’une écoute subtile permet de « lire les pensées » de l’interlocuteur et d’anticiper le dénouement de la conversation. Ainsi, un bon auditeur est en mesure de guider la conversation vers les objectifs qu’il a tracés. D’ailleurs, c’est à ce niveau qu’une interruption ou une rupture est envisageable.
La dernière composante du modèle LEARN (la composante « Now ») reconnaît qu’être compétent en écoute est une tâche difficile qui requiert du temps et de la pratique. L’écoute active exige des compétences en mémorisation et en concentration. On parle de compétences et pas de capacités du fait que les capacités se développent en compétences grâce aux exercices.
En définitive, je devise que la perfection en conversation (notamment la question et l’écoute active) est une faculté réservée aux gourous du management et du marketing. La maîtrise de ses règles et de ses secrets se développe pragmatiquement avec l’expérience professionnelle et la confrontation sociale qui s’acquiert par la pratique.